Mémoires d'un apathique

C'est hyper cool et c'est vachement bien !

15 janvier 2008

Les aventures stupéfiantes de Marguerite Duras

Quand je disais qu'actuellement, la sociologie de la littérature était plus intéressante que la littérature elle-même, il ne s'agissait pas uniquement d'une boutade ou d'une occasion pour faire le malin.

Un petit détour est nécessaire. Je viens de lire Le chasseur noir de Vidal-Naquet (agrémenté d'un quatrième de couverture d'un zombie du Monde qui n'y a pas compris grand chose de toute évidence). Ouvrage socio-ethno-historique sur quelques éléments de la Grèce antique, pour résumer. Et qui m'a laissé perplexe et notoirement insatisfait. Disons tout de suite que j'ai une certaine admiration pour feu Vidal-Naquet, et c'est suffisamment rare pour être signalé. Admiration qui n'est pas uniquement due au fait que nous partageons le même patronyme.

Disons que le succès de VN en tant qu'helléniste ne provient pas  d'une percée théorique majeure de sa part. Non. Mais bien plutôt de ce qu'il a été dans le move à l'époque (années 70 en gros). En somme VN s'est imposé, non pas parce qu'il a révolutionné l'approche de la Grèce antique, mais parce qu'il a utilisé les outils conceptuels en vogue. Ce qui n'aurait pu être le cas s'il avait fait de l'histoire évènementielle plutôt  que d'adopter un paradigme structuraliste (pour simplifier et aller vite). D'ailleurs, il faisait lui-même remarquer que ses ouvrages avait eu un succès public, ce qui lui avait valu une certaine inimitié de la part de ses confrères. Ce qui ne fait que renforcer l'idée que le dit succès (public ou non) repose au moins en partie sur une certaine adéquation au Zeitgeist (universitaire ou non).

S'il en est ainsi pour des ouvrages sérieux et théoriques, on ne peut qu'être très perplexe devant le succès de certains ouvrages et encore plus de certains écrivains.

J'étais donc parti pour fabriquer une petite parodie de Marguerite Duras, d'abord parce que j'aime ça, la parodie, et ensuite parce que je m'étais pissé dessus en lisant celle de Rambaud (Virginie Q.).

Et je ne pouvais que partager les raisons de Rambaud (l'intégrale de l'interview se trouve ici). Quelques extraits, pour bien situer les enjeux :

Quelles sont les qualités d'un bon pastiché ?

Patrick Rambaud. Il faut avoir un style reconnaissable d'emblée et une grosse tête. Plus le parodié a la grosse tête, plus il est facile de taper dessus et plus le plaisir dure. Voyez Marguerite Duras : elle était si gonflée d'elle-même que j'ai pu sans problème écrire deux romans : Virginie Q. et Mururoa mon amour. Le tout signé Marguerite Duraille.

Pour parodier, entrer dans l'oeuvre d'un autre pour s'en moquer, ne faut-il pas un minimum d'admiration ?

P.R. Non, au contraire. Plus l'exaspération est grande, meilleure est la parodie. J'ai un profond agacement envers Duras. Un jour, j'ouvre la télévision, je tombe sur elle. Elle était imbuvable, tellement certaine de son génie qu'elle méritait trois claques. Le soir même, je téléphone à André Balland : « Ça n'est plus possible, il faut faire quelque chose. » Le lendemain c'était signé

J'ajouterais qu'il est autrement plus facile de parodier Duras que, disons, Nabokov, et qu'en conséquence de quoi, je me réjouissais à l'avance de ma petite séance de méchanceté.

Et j'ai commencé à me farcir Un barrage contre le pacifique. Avec un certain courage puisque j'ai du arriver jusque vers la page 150.

J'étais mal tombé, car il ne s'agissait pas de ces microscopiques ouvrages auto-caricaturaux qu'elle a pondu par la suite, mais plutôt d'une énorme plâtrée laborieuse qui n'en finissait pas. Oh, bien sur, il aurait été facile de monter en épingle le style besogneux, répétitif, et in fine besogneusement répétitif qui paie un lourd tribut à Gertrude Stein sans malheureusement jouer dans la même division. Ou de ressortir quelques envolées vaguement lyriques totalement grotesques.

Mais ce qui m'a surtout frappé, c'est l'incroyable stupidité qui se déploie dans l'ouvrage. Stupidité qui m'a laissé les bras ballants, avec ce sentiment de honte qu'on éprouve en regardant quelqu'un se ridiculiser sous vos yeux. Et qui m'a convaincu de laisser tomber. Quand on en arrive à un tel degré d'auto-parodie, il vaut mieux se taire. Rien à ajouter, le texte de Duras parle de lui-même.

Et évidemment, on en revient au Zeitgeist, à l'adéquation avec les gouts de l'époque. Parce que, tout de même, comment une telle stupidité (à ce niveau-là, parler de vulgarité satisfaite revient à rester très en deça de la réalité) non seulement n'a pas été détectée au moment de la publication (1950), mais surtout a assuré un succès national (et même  international - qui reste tout de même à démontrer) à Madame Duras ?

C'est bien pour cela qu'une sociologie de la littérature devient passionnante et nécessaire. On pourrait se dire que Duras a profité de la montée en puissance de la télé et de son entreprise d'enconnement de la population. Mais historiquement, ça ne tient pas. Du moins pour cet ouvrage. Si je n'avais que ça à faire, je pourrais essayer d'établir une corrélation entre, d'une  part, les chiffres de vente des bouquins de Duras et, d'autre part, le nombre de postes de télé dans le pays.

Bref, tout ça pour vous dire que vous allez être privés de cette merveilleuse parodie dont je n'ai conservé que le titre, parce qu'il me plait bien...

Posté par memapa à 12:25 - Pensées avec la tête - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Je crois que ça tient à quelques ahuris qui font la pluie et le beau temps de la culture dans les salons chics de la rive gauche. Ces gens, dès lors qu'ils se sont emmerdés, ou qu'ils n'ont rien compris, encensent, admirent, adulent, portent au pinacle.
Je me souviens avoir entendu dans un salon "chic" :
- je suis allé voir [je ne sais plus quelle pièce] à Berlin, c'était a-bso-lu-ment for-mi-da-ble ! (ndlr : prendre la bouche en cul de poule)
- et vous parlez allemand ?
- non !
Ils ont rien compris, se sont emmerdés trois plombes, ça les a dépassé, c'était forcément de la culture. On aurait pu leur lire l'annuaire qu'ils auraient trouvé ça tout aussi for-mi-da-ble !
Ensuite, comme ils sont des moutons, ils se copient tous les uns les autres pour ne pas avoir l'air en reste, et surtout pour ne pas passer pour les imbéciles qu'ils sont.
Imaginez que Bernard Pivot a été un chantre de la culture littéraire pendant des années, alors que ce mec est con à faire rougir de honte Eve Angeli ! Faires la sociologie des attachés de presse pour comprendre l'effroyable vide structutrel de la pensée véhiculée par les apôtres de la culture...

Posté par Z, 15 janvier 2008 à 15:26

C'est une analyse valable pour les trucs pour happy fews, mais pour Duras, il y a quand même un public, des dizaines, voire des centaines de milliers de personnes. C'est bien pour ça qu'il faut faire de la sociologie ...

Posté par memapa, 15 janvier 2008 à 15:43

le-fan-qui-cause

Tout ceci me rappelle un certain Lextatique, qui s'était fendu d'une zolie critique du film "Le Catcheur", sur une défunte télévision numérique...

Posté par PJ, 15 janvier 2008 à 15:45

C'est pas faux. Mais j'avais juste vu des bouts du film ("le camion") et des extraits du script.
Là, j'ai essayé de lire TOUT le livre. Et je suis quand même arrivé à 150 pages :)

Posté par memapa, 15 janvier 2008 à 15:48

tss tss

Duras étant l'auteur le plus parodié de langue française (cépamoi qui l'ai dit ;) tu aurais donc voulu en rajouter ?

À part ça, il y a quelques classiques à se mettre sous la dent en sociologie de la littérature ? Ce doit être amusant à lire, si tu as des titres à me filer...

Posté par PJ, 15 janvier 2008 à 16:45

C'est vrai que c'était un peu facile, mais ce n'était qu'un petit plaisir.

Sinon pour les bouquins sur la sociologie de la littérature, je te fais signe dès que j'en trouve des biens.

Posté par memapa, 15 janvier 2008 à 21:12

Vous devriez lire un peu plus de littérature. Parodier sans avoir lu ?
Votre faible talent de pasticheur ne m'étonne plus.

Posté par Mlle_Frog, 20 février 2008 à 22:19

Pas un mot de plus ! Je crois que je t'aime déjà !

Posté par memapa, 21 février 2008 à 09:56

Bah, vous n'êtes pas le seul paresseux et il est plus facile de détester Duras que de l'apprécier. L'homme seulement piqué de culture s'y effondre. Quoi de plus normal ?
"C'est bien pour cela qu'une sociologie de la littérature devient passionnante et nécessaire."
Euh.. Encore une fois, lisez plus, lisez mieux. Sainte-Beuve ça doit vous dire quelque chose non ?

D'autre part, je serais curieuse de vous voir développer ce que vous appelez tribut Stein/Duras. Et plus encore, la notion de "tribut" en littérature.

Crôa

Posté par Mlle_Frog, 22 février 2008 à 09:28

C'est très gentil de me donner tous ces conseils avisés (de toute façon, les soeurs,vous êtes démasquées).
L'idée même de "lire mieux" me parait surprenante (surtout pour réhabiliter Duras), tant il est vrai que la littérature n'est pas une activité qui ontologiquement puisse se faire mieux (et surtout pourquoi ?).
Stein/Duras, c'est juste une formule qui n'appelle pas de développement et surtout pas une thèse de 3ème cycle. Disons que si on analyse le style de Stein comme (volontairement) enfantin/infantile, répétitif, redondant, obsessionnel - je simplifie, celui de Duras est un peu similaire, mais raté. Je ne pense pas à dire vrai qu'il y ait tribut (il faudrait déjà que Duras ait lu Stein) ; je le répète : c'est une formule.
Un dernier détail : nous avons affaire ici à un retournement victimaire, classique en politique (les conservateurs sont brimés par les gauchistes qui contrôlent tout - à commencer par le culturel - alors que ces derniers n'ont jamais le pouvoir effectif) : ici, on a un auteur quasi panthéonisé avec des tirages en conséquence dont on apprend - je cite - [qu']il est plus facile de détester Duras que de l'apprécier.

Posté par memapa, 22 février 2008 à 10:03

Ah oui, j'oubliais en vous l'adepte de la formule creuse. Et je n'attendais pas de vous une thèse, bien que le sujet le mérite amplement.

Je ne comprends pas bien votre conception de la littérature perfectible, aussi, je ne répondrai pas à ce paragraphe. Au passage, je n'évoquais plus Duras.

Si j'avais à rapprocher Duras et Stein, ce ne se serait sans doute pas par le style.
(Mais qu'avez-vous de Duras et de Stein ?) Ce style tout en tâtonnements obsessionnels, pour résumer au plus vite la série de qualificatifs que vous employez, est somme toute assez courant au XXe siècle, et ne suffit plus à épingler un auteur.
Mais à bien écouter la phrase de chacune, vous gagneriez les mondes merveilleux de la différence.

Il me paraît tout à fait probable – ou vraisemblable – que Duras ait lu Stein.

Retournement victimaire ? Voilà encore une formule que l'on entend un peu partout, fort à la mode mais plus très chic.
Je vous conjure encore de mieux lire : je n'affirmais pas le moins du monde une quelconque dépréciation générale de Duras. Je disais simplement qu'il était beaucoup plus facile de la détester que de l'apprécier... C'est très différent et je sais de quoi je parle, je l'ai détestée aussi - j'étais jeune encore, et dix-neuviémiste.

Pour finir, Duras est loin d'être unanimement "panthéonisée". Elle est l'objet de querelles interminables : cela la sert bien.

Crôa

Posté par Mlle_Frog, 22 février 2008 à 12:24

Quelle méchanceté !
Quand je parle de formule, c'est pour aller vite. Si je dois détailler, je dirais que quand je lis Duras, je me dis toujours "tiens, on dirait du Stein, mais en raté". Formule, ça veut simplement dire que je n'ai pas regroupé tous les arguments ad hoc dans un bouquin avec force bibliographie en renvois de bas de page.
Je suis bien d'accord que le style tout en tâtonnements est fréquent au XXème siècle, mais n'empêche qu'il est raté dans le cas de Duras. C'est, si j'étais méchant, du style d'auteur XXème pour la grande distribution (un comble : je suis élitiste et EN PLUS je ne lis pas assez. Quelle honte ! Quel branleur, quel fat, je fais !).
Et d'ailleurs quand je disais dans mon article que Duras était stupide, c'était tant au niveau de la forme (style auteur XXème à deux balles mais pompeux) que du fond (la méchanceté des êtres vue depuis "Point de vue/Images du monde - tout ça pour aller vite, hein).

De toute façon, je ne vais pas essayer de vous convaincre, j'essaie juste d'expliquer mon point de vue, certes de manière un peu impressionniste, mais je n'ai pas non plus la place pour le faire "bien".


Pour ce qui est d'un auteur plus facile à détester qu'à apprécier, je reste très sceptique, ne fut-ce qu'en réfléchissant aux tirages. Sans compter qu'elle est adulée par une frange non négligeable du public, qui en général lit très peu (je ne parle pas pour vous) et qui s'extasie béatement devant ce qui lui est proposé comme objet d'adoration (Duras est un GRAND auteur, merde, quoi !).

Vous me diriez Joyce est adulé par les profs, mais en pratique révulse le public (ou la grande majorité de), je dirais d'accord. Mais dans le cas de Duras ...

Dernier point : la grenouille coasse (Coa). C'est le corbeau qui croasse (Croa).

Posté par memapa, 22 février 2008 à 12:58

Elitiste vous ? mais par tous les diables, je ne l'ai jamais dit ! Et depuis mes sphères, ce sont les détracteurs de Duras qui se placent du côté des démocratisationneurs. Mais encore une fois, tout dépend de ce que vous entendez de Duras : je vous l'accorde, L'Amant s'est bien vendu. Demandez autour de vous (pas à votre nombril, autour) ce que les gens connaissent de Duras. La Maladie de la mort, Savannah Bay, Les Mains négatives, India Song ? ou L'Amant, Un barrage contre le Pacifique ?

En revanche, il est fort problable qu'étalée l'été dernier avec une grosse pastille "SEULEMENT DEUX EUROS", Gertrude Stein ait été reconnue de ce grand public que vous collez à Duras – ce qui n'est pas absolument fantaisiste.

Allez, rassurez-vous, un auteur qui se vend ça n'est pas sale. Faudrait trouver autre chose pour vous confirmer élistite. Vous avez pensé à Normale Sup, vous savez ce coin de Paris où l'on n'étudie que des best-sellers ?

ps : assurément, nous n'avons pas le même sens de la formule.
ps 2 : Joyce ? oui oui oui... et même que depuis que Môôsieur Bayard nous l'a dit, on sait que plein de profs ne l'ont pas lu. Ca c'est la classe.

Crôa

Posté par Mlle_Frog, 22 février 2008 à 14:53

On s'éloigne un peu du sujet, là.
Bon, évidemment, on peut toujours dire,que d'accord, je, et les gens en général, n'ont pas lu tout Duras, et que, d'accord, on ne peut pas juger. Mais bon, c'est le B-A-BA de la critique de la critique. Ca ne mène pas loin. Un mauvais auteur est mauvais, et il est inutile de lire ses 254 ouvrages pour en être persuadé, surtout quand dans l'échantillon choisi, les défauts sont toujours les mêmes.
Le reste c'est de la mauvaise polémique : Duras, cible des vilains démocratisateurs ? Ridicule et un déni de réalité. Si Duras était un auteur difficile, moi et d'autres s'en seraient aperçu. Duras populaire (ce qui est d'ailleurs contradictoire), donc Duras mauvaise ? Qui a dit ça ? Personne. Pas moi en tout cas. En quoi Normale sup est représentatif de quoi que ce soit et en particulier du public ? Quel est l'argument ? Mauvaise polémique, mauvaise rhétorique ...

Voyons le problème en face : Vous n'aimez pas qu'on critique un auteur que vous aimez. Remarquez bien, que moi, je ne dis pas que vous êtes une conne pour autant. Je constate juste que le côté victimisation dont je parlais à un moment semble rendre toute critique insupportable.

Pour le reste, vous avez parfaitement le droit d'écrire un article pour dire que Duras est un auteur majeur, que Joyce c'est de la merde ou que Paul de Koch, c'est super.

Posté par memapa, 22 février 2008 à 15:12

C'est vous qui entrez les deux pieds dans le grand n'importe quoi : non content de désinterpréter systématiquement mon propos, vous pirouettez aussi légèrement qu'un boeuf.


•"Voyons le problème en face : Vous n'aimez pas qu'on critique un auteur que vous aimez. "
-- > Je me en fiche royalement (haha) de savoir si vous aimez Duras ou non. Ce qui m'amuse ici, c'est de déstabiliser une arrogance injustifiée (l'air du temps sans doute) et votre manière de faire croire que vous êtes revenu de tout, tout en dissimulant mal que vous n'avez "rien" vu ("rien" lu).
Ici c'est une "critique" de Duras, ailleurs c'est Dostoievsky ou encore Mozart, mais sans jamais plus de profondeur qu'une formule épinglée à la chemise. Et toujours pour nous vanter, en comparaison souvent foireuse, le talent d'un auteur que vous vous fantasmez méconnu... (aaah l'artiste maudit y'a que ça de vrai mon brave - finalement vous êtes un grand romantique).

*"Le reste c'est de la mauvaise polémique : Duras, cible des vilains démocratisateurs ? Ridicule et un déni de réalité. "
--> Je ne retournais là que votre argument. L'ironie vous échappe. En outre, je crois être mieux placée que vous, pardonnez-moi l'offense, pour savoir ce qu'est la réalité de la critique durassienne.

• "En quoi Normale sup est représentatif de quoi que ce soit et en particulier du public ? Quel est l'argument ? Mauvaise polémique, mauvaise rhétorique ..".
-- > Hum, au risque de paraître désagréable, vous semblez avoir un sérieux problème de compréhension... Vous vous êtes rêvé en élitiste (ou plutôt vous avez rêvé que je vous désigne comme élitiste : "un comble : je suis élitiste et EN PLUS je ne lis pas assez." ) Moi je vous donnais un conseil pour l'être vraiment. Voyez comme je suis gentille.

Victime moi ? laissez-moi rire (de vous bien sûr) !

Ps : je vous laisse l'entière responsabilité de ça : " Pour le reste, vous avez parfaitement le droit d'écrire un article pour dire que Duras est un auteur majeur, que Joyce c'est de la merde ou que Paul de Koch, c'est super."

Crôa - définitif

Posté par Mlle_Frog, 22 février 2008 à 16:35

Ok, c'est trop fort pour moi. Je ne sais même pas pourquoi je discute, d'ailleurs, quand il y a tant de génies définitifs.

Posté par memapa, 22 février 2008 à 16:58

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